1462 en santé et médecine

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1459 - 1460 - 1461 - 1462 - 1463 - 1464 - 1465
Décennies de la santé et de la médecine :
1430 - 1440 - 1450 - 1460 - 1470 - 1480 - 1490

Cet article présente les faits marquants de l'année 1462 en santé et médecine.

Événements

  • Février : le duc de Bourgogne Philippe le Bon est atteint d'une grave maladie, « dont le stade aigu dure quatre mois [et au cours de laquelle] huit médecins sont appelés de Bruxelles en son château du Coudenberg[1] ».
  • Fondation à Francfort de la pharmacie Hirsch, qui est à l'origine de l'actuel Fresenius Medical Care, laboratoire allemand spécialisé dans les produits et équipements de dialyse et de circulation extracorporelle[2].
  • 1461-1462 : Rabodus Kremer, apothicaire de Francfort, « se rend [à Venise] pour y acquérir des produits nécessaires à la pharmacie de la ville[3],[4] ».
  • Vers 1460-1462 : Jean Esquenart, docteur en médecine et futur évêque de Sisteron, fonde à Arquenay dans le Maine un hôpital Saint-Sulpice destiné à l'accueil des pèlerins[5].

Naissances

  • 24 juillet : Giovanni Manardo[6] (mort en 1536), médecin, botaniste et humaniste italien, élève de Nicolas Léonicène à Ferrare, Premier médecin du roi de Hongrie Ladislas VI[7], auteur de « Lettres médicales » (Epistolarium medicinalium libri duodeviginti) dont Rabelais éditera le second tome en 1532[8].
  • 16 septembre : Pietro Pomponazzi (mort en 1525), docteur en médecine, professeur de philosophie à Padoue, auteur d'un Traité de l'immortalité de l'âme condamné par l'Inquisition[9].

Décès

  • Nicolas Pistor (né vers 1402), professeur de médecine allemand, père de Simon, médecin également[10].
  • Vers 1462[11] ou en 1468 : Michel Savonarole (né en 1384 ou 1385), médecin humaniste italien, professeur à Padoue, médecin de Nicolas d'Este à Ferrare, grand-père de Jérôme Savonarole[12],[13].

Bibliographie

  • « Un diagnostic de lèpre aux Baux-de-Provence à la fin du XVe siècle », Provence historique, vol. 46, no 183, , p. 131-136 (lire en ligne).
    — Étude d'un « intéressant témoignage de diagnostic de lèpre en 1462 ».

Références

  1. Ria Jansen-Sieben, « La Médecine sous Philippe le Bon. La Médecine et Philippe le Bon », Sartoniana, université de Gand, vol. 10, , p. 129 et 131 (lire en ligne).
  2. (en) Mario Glowik, Global Strategy in the Service Industries : Dynamics, Analysis, Growth, Oxon, Routledge, , 194 p. (ISBN 978-1-138-92792-6, lire en ligne), « Case study : Fresenius. Concentration strategies in healthcare business ».
  3. Pierre Julien, « Les Listes de simplicia de l'apothicaire de Francfort Rabodus Kremer (1461) [compte rendu, référence : (de) Wolfgang-Hagen Hein, « Die Drogenlisten des Frankfurter Apothekers Rabodus Kremer von Winter 1461 », Pharmazeutische Zeitung, Wissenschaft, vol. 134, no 2, ] », Revue d'histoire de la pharmacie, vol. 78, no 286, , p. 355 (lire en ligne).
  4. Pierre Julien, « Le Plus Ancien Autographe d'apothicaire allemand [compte rendu, référence : (de) Wolfgang-Hagen Hein, « Ein Apothekerautograph des späten Mittelalters », Medizinhistorisches J., vol. 6, no 1, , p. 72-77] », Revue d'histoire de la pharmacie, vol. 60, no 213, , p. 145 (lire en ligne).
  5. Paul Piolin, Histoire de l'église du Mans, t. 5, Paris, H. Vrayet de Surcy, , 742 p. (lire en ligne), p. 167.
  6. « Manardi, Giovanni (1462-1536) », BNF 13481119.
  7. Nicolas Éloy, Dictionnaire historique de la médecine ancienne et moderne, t. 3 : L-P, Mons, H. Hoyois, , 648 p. (lire en ligne), « Manard (Jean) », p. 145.
  8. Romain Menini, « Franciscus Rabelaesus – sauf son nom : Pour l'attribution de l'avertissement au lecteur du De aerario fiscoque d'André d'Exéa (Lyon, S. Gryphe, 1532) », Réforme, Humanisme, Renaissance, no 77, , p. 229-232 et p. 239, n. 66 (lire en ligne).
  9. (it) Vittorai Perrone Compagni, « Pomponazzi, Pietro », dans Dizionario biografico degli Italiani, vol. 84, Treccani, (lire en ligne).
  10. Nicolas Éloy, Dictionnaire historique de la médecine ancienne et moderne, t. 3 : L-P, Mons, H. Hoyois, , 648 p. (lire en ligne), « Pistor (Simon) », p. 573.
  11. « Savonarola, Giovanni Michele (1384?-1462?) », BNF 12531250.
  12. Joël Chandelier, « Michele Savonarola : Medicina e cultura di corte [compte rendu, référence : (it) Chiara Crisciani (dir.) et Gabriella Zuccolin (dir.), Michele Savonarola : Medicina e cultura di corte, Florence, SISMEL, Edizioni del Galluzzo, coll. « Micrologus’ Library » (no 37), , xxii-300, index et pl. (ISBN 978-88-8450-400-5)] », Cahiers de recherches médiévales et humanistes, (lire en ligne).
  13. (it) Arturo Castiglioni et Nikolai Rubinstein, « Savonarola, Michele », dans Enciclopedia Italiana, Treccani, (lire en ligne).
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